mercredi, 06 septembre 2006
De l'amitié
Une petite note à ce sujet, car ça mérite d'être souligné...
Depuis mon accident le 12 août, j'ai été vraiment émue par tout le soutien reçu, que ce soit de France ou des Etats-Unis. Au-delà de la famille, présente par téléphone puis en personne de Los Angeles à Nîmes, j'ai été non pas surprise mais ravie par toute l'aide et les témoignages d'amitié que j'ai reçus.
Il y a d'abord eu Dominick et Mark. Avertis dans la nuit de l'accident, à 4h du matin heure de Washington, ils ont été formidables. Dominick a aussitôt pris un billet d'avion pour Los Angeles, et quelques heures plus tard, il était à mes côtés à l'hôpital de Loma Linda. Un sacré coup de pouce à un moment plus que difficile. Mark de son côté a géré de main de maître la logistique washingtonienne, débarassant ma chambre chez Beth et rapatriant mes affaires chez lui, avant de me faire parvenir les plus importantes (dont mon ordinateur) dans un très bref délai - avec l'aide appréciée de Kat et de David.
Ensuite, j'ai été inondée de fleurs et de coups de fil de la famille et des amis qui avaient été avertis de mes mésaventures. De Washington, de Chicago, de Virginia Beach, de Denver et de France, les appels m'ont fait chaud au coeur.
Une fois rentrée à Nîmes, les visites de la famille et des quelques amis qui vivent toujours dans la région se sont succédées.
Désormais, ce sont les mails qui arrivent...
Quel plaisir de se sentir épaulée! Alors un grand merci, du fond du coeur, à tout le monde.
12:40 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mardi, 05 septembre 2006
Fin de la route... for now
Bon.. eh ben voilà un voyage qui s'est terminé plus tôt que prévu. Preuve que j'avais vraiment besoin de vacances...
Arrivée à L.A. le 11 août vers 13h, j'ai réussi à louer une voiture après quelques embûches et j'ai tourné un peu dans la ville. Un arrêt à Venice Beach pour marcher le long de la promenade et me poser un peu sur la plage... et puis départ vers 18h en passant par Sunset Boulevard après quelques courses. J'étais parée pour partir dans le désert.
La route s'est brusquement arrêtée vers 23h30, à Loma Linda, à environ 80 km de L.A. Pas moyen de s'arrêter pour se reposer sur les autoroutes américaines. J'ai bien senti la fatigue venir. Je me suis garée une quinzaine de minutes sur la bande d'arrêt d'urgence pour piquer un somme. Mais les poids lourds passant tout à côté à des vitesses folles ne m'ont pas rassurée. Donc je me suis remise en route... plus qu'une quarantaine de miles avant d'atteindre Palm Springs et de sortir de cette Route 10 infernale. Je n'y suis pas arrivée.
Endormie au volant. Je me suis réveillée avec un grand fracas. Tourne et retourne. La voiture s'est immobilisée 10m en contrebas de l'autoroute, sens inverse à celui de la marche, et partiellement couchée sur le côté passager. Les deux airbags se sont déclenchés. Moi, j'étais retenue à mon siège par la ceinture de sécurité, une jambe côté avant de la voiture, la jambe droite pendant côté arrière. Poussière dans la bouche, fumée et petites flammes sortant du capot. Il fallait sortir de là et vite. Haut du corps intact, jambe gauche aussi. En revanche, j'ai tout de suite senti que mon pied pendait au bout de la jambe droite. Attaché par la chaussette, ou bien toujours relié à la jambe ? Pas moyen de savoir. J'ai réussi à détacher la ceinture de sécurité. L'avant de la voiture était impraticable, j'ai donc basculé à l'arrière. Je me suis extirpée par la fenêtre arrière côté passager, qui avait totalement volé en éclat. Toujours faire attention à mon pied droit. J'ai attéri sur le sol sur mon pied gauche, et j'ai rampé, sur le dos, jusqu'à la route, en maintenant le pied avec la jambe. Une fois la haut, pas moyen de me mettre debout vu l'état de ma jambe. Je me trouvais sur un bord d'autoroute, de nuit, sans moyen de me faire voir ni de prévenir qui que ce soit.
C'est là que Jessie est arrivé. J'ai entendu sa voix avec grand soulagement. Il m'a vue sortir de route, passer du milieu à la droite de la chaussée. Il s'est aussitôt arrêté et a appelé les secours. La Highway Patrol est arrivée 10 minutes environ après l'accident. Les pompiers sont arrivés 10 minutes plus tard. Minerve, goutière pour la jambe, brancard... et en route pour l'hôpital situé à 5 minutes de là.
Me voilà dans Urgences. Je n'ai toujours pas droit à des calmants. Examens multiples pour vérifier que rien n'est cassé ailleurs qu'à la jambe. Enfin ils m'anesthésient pour une première opération, courte, histoire de maintenir le pied avec la jambe. Puis on me conduit dans une chambre, où je reste jusqu'à ce qu'on vienne me chercher pour une seconde opération, vers 7h30.
La troisième anesthésie générale a lieu deux jours plus tard, dimanche. Mais pas d'intervention ce jour-là, car la jambe est trop moche. La peau a été arrachée sur 10 centimètres du côté interne de la jambe. Poser une plaque risquerait de tout infecter. Du coup ils ont nettoyé, mais rien touché.
Quatrième opération, toujours sous anesthésie générale, le mercredi suivant. Cette fois ils ont réparé la malléole externe. Mais toujours pas l'interne... pas encore possible.
Arrivée de mes parents à L.A. le vendredi et rappatriement pour la France le mercredi suivant, 23 août.
Arrivée à Nîmes le 24. En route pour 10 jours de plus à l'hôpital. J'ai été opérée une semaine après mon arrivée, le mercredi. Tibia et malléole interne, enfin opérable. Sortie de l'hôpital dimanche 3 septembre. La guérison n'est pas pour demain, pas plus que le retour à Washington. Il faudra compter plusieurs mois. Peut-être trois, peut-être plus si le tibia ne consolide pas. Alors je passe mes journées alitée, crevée par les anesthésies à répétition, le manque de sommeil, avec 5 kilos de moins qu'il y a 4 semaines.
14:00 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
lundi, 07 août 2006
En route pour l'Ouest !
Eh bien ça y est. Enfin ! Le billet est acheté, la voiture est louée... Dans quelques jours, je serai quelque part entre Los Angeles et le Grand Canyon. Ca fait longtemps que je rêve de ce voyage. A l'origine, je comptais me contenter de descendre la côte ouest. Mais depuis, l'idée a fait son chemin et s'est un peu transformée.
Depuis mon arrivée à DC début janvier, je suis sortie de la ville 5 fois seulement : quelques heures à Harpers Ferry, quelques heures à Great Falls, un weekend à New York, quelques heures à Annapolis, et enfin quelques heures à Baltimore. Ajoutons qu'à l'exception de la visite de mes parents en avril-mai, je n'ai pas pris de vacances... moi qui - en bonne francaise - suis habituée à en avoir plus que régulièrement. Bref, il était temps de prendre le large!
Le tracé approximatif sera le suivant : arrivée à L.A., direction le Grand Canyon, Monument valley, Arches National Park, Denver, retour vers le Sud de l'Utah pour visiter d'autres parks (Canyonlands, Capitol Reef, Bryce Canyon, Zyon), Vegas, Death Valley, Yosemite Park, Sanf Francisco... et finalement la descente sur la côte pacifique et quelques jours à L.A. avant de rentrer à Washington. Pas mal de choses au programme!
10:00 Publié dans Aventures, Carpe Diem, Voyage | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
dimanche, 06 août 2006
Degustation de crabe a Ellicott City
Une preuve de plus de la bonne ambiance qui règne au musée, ou du moins au département Collections. Hank nous a tous invités a déguster crabe et épis de mais chez lui a Ellicott City ce samedi. Tout le monde n'a pas pu venir, mais nous etions finalement cinq: Hank, Karen (sa femme), Dana, Reed et moi. Je suis venue en voiture avec Reed et Dana. Trajet sympathique et pas trop long. Trajet qui m'a une fois de plus rendue impatiente de partir pour mon road trip sur la cote ouest.
Ai-je déja parlé de Hank? Il est un peu le pater familia ici au Département Collections. Né six mois plus tard que mon pere, il est tout aussi attachant et cultivé :) Il est aussi celui qui fournit le vin pour les happy hours du Départment... ce dont je ne me plaindrai pas. La méthode Hank pour choisir une bouteille? L'étiquette. Ou plus précisemment, le dessin sur l'étiquette: il est dans sa phase "animaux," on a tout eu du chat au lapin, en passant par le kangourou.
Hank et Karen habitent dans le meme quartier d'Ellicott City (Columbia) depuis une vingtaine d'années. C'est de la pure banlieue résidentielle. Suburban Sprawl. Ah oui, c'est calme... mais passons.
J'ai évidemment réussi a me couper le doigt en ouvrant un des crabes... C'est toujours le meme doigt qui prend. Troisième fois que je me coupe exactement au meme endroit: la première fois avec un couteau en taillant un bouchon de liège, la seconde fois avec une moule récalcitrante, la troisième fois avec un fichu crabe. Mais bon... le repas était excellent, la conversation agréable... et puis le dessert excellent (comment ne pas aimer des brownies???)
Bref, un après-midi sympa hors de Washington, avant le retour tant redouté chez moi... chez Beth devrais-je dire. Sa mere débarque aujourd'hui. J'espère seulement pouvoir regarder en paix les Cubbies battre les Pirates (Pittsburg - l'une des 3 equipes desormais derriere eux au classement) avant leur arrivée.
12:15 Publié dans Sorties | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
dimanche, 23 juillet 2006
Cubbies, c'est pas du baseball ça !!!
Officiellement déprimée ce soir... Je crois avoir gagné mes galons de supporter. Parce que se farcir trois jours de cuisantes défaites à l'extérieur, c'est dur. Je parlerai du match plus tard.
Bon... me revoilà quelques heures plus tard. Toujours aussi déprimée. Franchement... On perd le premier match 7-6 à cause de deux erreurs de débutants qui nous coûtent 2x3points. On perd le second 7-3 et on perd le dernier 7-1 parce qu'on n'est pas foutus de pitcher correctement et de frapper des balles potables. Voilà c'est dit. C'est peu de choses, mais ça fait du bien. Il y a quand même eu de bons moments... comme quand ce fan plus que bruyant des Nats m'a salué et félicitée d'être bonne joueuse (... ou bonne perdante, au choix) en partant au milieu du 8e inning. Quelques bases volées (stolen bases). Quelques beaux sauvetages (catches) de Juan Pierre et Jacque Jones. Dommage d'avoir passé ce match entourée de fans des Nats toutefois. J'attends d'en voir un à Wrigley Field désormais... Le mythique Wrigley Field. Stade construit en 1914. Le plus vieux du circuit. Là, même si on perd, ce sera une autre affaire. Et puis soyons sérieux : Chicago en septembre... je risque beaucoup moins de me prendre de douloureux coups de soleil.
A part ça, pas grand chose de neuf. Comme prévu, je crois que je suis frappée d'overdose de baseball. La mauvaise nouvelle c'est que je vais continuer à en bouffer, puisque je bosse sur cette partie de ma thèse en ce moment : baseball à DC entre 1945 et 1955.
17:25 Publié dans Sorties, Sport | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
samedi, 22 juillet 2006
La déprime guette...
Deuxième défaite des Cubbies en deux jours. Cette fois, au moins, ils n'ont pas fait de boulettes : les Nats ont bien joué. Mais ça reste très très frustrant de voir mon équipe pas fichue de pitcher correctement.
Une nouvelle fois, affluence étonnante de fans des Nats. Des fans parfois très énervants, comme ce type assis derrière moi qui n'a pas arrêté d'échanger des commentaires stupides avec un autre type situé à 5 sièges du sien... donc j'en ai profité bien plus que je ne l'aurais souhaité... Mais ce qui me déplait surtout c'est le mauvais esprit dont ils font parfois preuve. Oui, je comprends que l'on siffle quand on conteste une décision d'arbitrage, ou un mauvais geste. Mais siffler un beau geste de l'équipe adverse, surtout quand on mène, c'est mesquin. Et ça me met en boule. D'autant que les Nats n'ont pas été foutus de gagner plus d'un match sur tous ceux que je suis allée voir. Il a fallu qu'ils attendent la venue des Cubs.
Bilan : j'ai noyé mon chagrin dans une bière avec un autre fan déprimé. Et puis je suis allée courir. Et avec ma chance, je me suis pris une T-storm sur la tronche. Un vrai déluge. Evidemment, j'étais déjà presque à mi-chemin quand la pluie a commencé à tomber, donc je suis arrivée chez Arnaud 15' plus tard complètement trempée, ce qui ne m'aurait pas gênée si je n'avais pas mes nouvelles pompes aux pieds... les pompes qui doivent durer jusqu'au Marathon d'octobre.
Bon, on remet ça demain... en espérant que les Cubbies m'offriront enfin une victoire.
22:50 Publié dans Sorties, Sport | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
vendredi, 21 juillet 2006
Les Cubbies sont en ville !
Le risque de la semaine, c'est probablement une overdose de baseball. Après avoir joué "catch" mercredi, j'ai un weekend totalement dédié aux Cubbies : de vendredi à dimanche inclus.
La série a mal débuté, ce soir, par une défaite. Snif. BIG snif. Mes pauvres Cubbies ont multiplié les boulettes. Ils sont passés à deux doigts de la victoire. Mais zip... sous le nez. Ils ont de bons batteurs (hitters), mais les lanceurs (pitchers) sont mauvais. Or les batteurs sont ceux qui permettent de marquer les points, les lanceurs ceux qui empêchent l'équipe adverse de marquer. Les Nats ont vraiment bien joué. Faibles lanceurs également... mais ils ont Soriano comme batteur, et c'est plutôt utile ! Au bilan, un match très frustrant avec du beau jeu, mais des erreurs stupides genre "oups, je laisse échapper la balle", qui permettent à deux reprises aux Nats de marquer 3 points d'un coup. Alors après avoir mené 6-4 dans le haut du 8e inning, les Cubbies se prennent 3 points dans les dents d'un coup, et ne s'en remettent pas.
A part la défaite, qui m'a pas mal déprimée il faut le dire, la soirée était plutôt sympa. Je suis arrivée en avance pour voir l'échauffement des Cubs (batting practice). J'ai été impressionnée par le nombre de personnes déjà dans le stade une heure avant le match. Beaucoup plus de fans des Cubs que j'en ai vu pour les autres équipes précédemment. Mais je n'ai pas assisté au match des Yankees ni à celui des Orioles, pour lesquels les supporters se déplacent en masse aussi.
Mais ma plus grande surprise, et de loin, a été l'ambiance du stade. 35 144 personnes. Environ 10 000 de plus que la moyenne de la saison. De plus, Washington est une ville dont personne n'est originaire. En particulier pour la population blanche, qui est très largement majoritaire dans les tribunes. Or les Américains sont généralement supporters de l'équipe de leur région ou de leur ville d'origine. Du coup, Washington est une équipe "substitut" pour la plupart des gens : l'équipe qu'ils soutiennent jusqu'à ce que leur vraie équipe arrive en ville. Comme moi et les Cubs. Mais ce soir, c'était impressionnant. C'était une soirée spéciale il est vrai. On a eu droit à un choeur militaire chantant tous les classiques : de "My Country Tis of Thee" à "Proud to be an American" en passant par "Where the stars and stripes and the eagle fly". Plus des feux d'artifice, et un drapeau géant déroulé sur le terrain, pendant que 4 F-18 survolaient le stade. Pour ce qui est des supporters, la consigne était de porter du rouge pour soutenir les Nats, et la plupart des fans ont suivi les instructions. Ajoutons les casquettes rouges distribuées aux spectateurs à l'entrée du stade... oui, il y avait bien du rouge partout. Et voir le stade s'enflammer lorsque les Nats ont marqué les 3 points les menant à la victoire... impressionnant. Et tellement frustrant que ça arrive aujourd'hui, contre les Cubs.
Assez râlé pour la soirée je suppose... signing off, en espérant qu'il ne pleuvra pas demain ni après-demain, et que les Cubbies remporteront au moins un match.
23:55 Publié dans Sorties, Sport | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 20 juillet 2006
"Playing Catch" sur le Mall
Play catch... pas besoin de grand chose pour ce jeu : un peu d'espace, deux gants et une balle de baseball. L'un lance la balle, l'autre la rattrappe avec le gant, et ainsi de suite. Simple, mais tellement agréable. Je voulais essayer depuis longtemps. Je n'en avais jamais eu l'occasion... jusqu'à hier soir. Ah, moi et mon cher baseball !
J'ai retrouvé Dominick devant les Archives à 18h30. Il avait emprunté les gants et la balle à des amis. Il m'a passé le gant d'outfielder et a pris celui de 1ère base. Oui, car les joueurs ont des gants différents selon leur position. Les outfielders, ce sont les joueurs qui se situent le plus loin du diamant sur le terrain (en bleu clair sur le schéma)
. Ils doivent rattrapper des balles venant souvent de haut, et ont donc un gant plus large et plus profond, qui évite que la balle leur échappe... c'est donc mieux pour un débutant. Un gant de 1ère base doit permettre de relancer la balle très rapidement vers les autres bases, donc il est beaucoup moins profond... bref... gant d'outfielder pour moi.
Résumer la soirée en un mot ? Géniale !! Je me suis régalée. Je craignais vraiment de me ridiculiser. Pas avec les lancers, mais au moment d'attraper la balle. Finalement, c'est facile !
13:30 Publié dans Carpe Diem, Détente, Sport | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
lundi, 17 juillet 2006
Un dimanche chez les Orioles
Rachel avait quatre tickets gratuits pour le match Orioles - Texas Rangers de dimanche. Alors nous avons fait une sortie entre filles à Baltimore : Rachel, Lorraine, Michelle, et moi. Départ de DC peu avant 13h... arrivée à Baltimore pour le bas du 2e inning, vers 13h45.
Camden Yards, le stade des Orioles, est vraiment sympa. Terminé en 1992, c'est le premier des stades modernes à ressembler aux bons vieux ballparks. Il a relancé cette mode. Les tribunes occupent 2 tiers du terrain : les côtés droits et gauches du diamant. Mais au Nord-Est, rien : simplement une belle ouverture sur la ville.
Michelle et Lorraine étaient section 354, Rachel et moi section 340, juste au-dessus de la Home plate. De très bonnes places... et des places à l'ombre surtout. Car après les déchaînements climatiques de ces derniers temps, dimanche était une journée chaude et ensoleillée. Alors les tribunes ombragées étaient les bienvenues !
Au passage, notons que les Texas Rangers ne sont les TR que depuis 1972. Auparavant, ils étaient les Washington Senators... l'équipe a été vendue et a déménagé pour le Texas - laissant Washington sans baseball pour 3 décennies, mais cela est une autres histoire...
Autre note : les TR sont la fameuse équipe de baseball dont Bush Jr. a été le propriétaire.
Mais passons... après une belle victoire des Orioles contre les Texans, nous sommes rentrées chez Rachel pour faire un petit plouf dans la piscine extérieure de son immeuble... et après avoir mariné pendant un bon moment, j'ai raccompagné Rachel à son studio pour l'aider à préparer des cookies.
18:55 Publié dans Sorties, Sport | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
samedi, 15 juillet 2006
Fête Nationale a.k.a. "Bastille Day"
Une petite Marseillaise... rien de tel pour se mettre dans l'ambiance !
Sérieusement, ça fait plaisir de se retrouver un peu entre Français pour une fois. Depuis mon arrivée, je suis en immersion dans la langue et la culture américaine. Ma coloc est Américaine, mes ami(e)s sont Américains, Arnaud et sa bande étant la seule exception... mais je ne les vois que très rarement. Attention, ma situation ne me déplaît pas, loin de là ! Je suis plus que ravie de passer du temps avec Rachel, Mark, Dominick, Matt, et bien sur la joyeuse bande du musée. Mais c'est vrai que retrouver des compatriotes de temps en temps ne fait pas de mal.
Maintenant... je ne peux pas m'empêcher de lancer ma petite diatribe contre mes concitoyens expatriés. Je l'admets, ils ne sont pas tous pareils... mais dans l'ensemble, on retrouve deux profils aussi énervant l'un que l'autre à mes yeux.
Profil 1 : les nostalgiques / Anciens combattants. Ils vont rarement en France, mais magnifient la culture française, et tout ce qui est français en général. Ils ont de la France une image déformée qui ne correspond plus à la réalité mais plutôt au Pays des Merveilles, ou au Paradis Perdu, au choix. Et évidemment, pour eux, les Américains ne font et ne feront jamais rien de bon...
Profil 2 : les enchantés. Ils donnent à fond dans le rêve Américain, dans les mérites de la société et de la civilisation américaine, mettant les Etats-Unis au-dessus de l'Europe sur tous les plans. Ceux-là sont en général de méchants libéraux (dans le sens français de libéralisme économique)... alors forcément, je les aime encore moins que les premiers. Mais bon, les Anciens combattants ont le don de m'irriter pas mal aussi...
Allez, assez de ronchonnage pour aujourd'hui. Mes 40' de footing sur le Mall m'ont mise de bonne humeur, alors j'arrête de râler.
La soirée était réussie. Bien plus animée que celle d'il y a deux ans. Une occasion supplémentaire de constater le manque de discipline des Français quand il s'agit de faire la queue. Au Bal International de l'US Naval Academy, j'ai pu observer de belles files indiennes aussi bien au buffet repas qu'au stand boissons. Ici, pure French fashion, c'était partout un conglomérat, voire une foire d'empoigne... Ah, voilà je suppose en quoi nous sommes un pays latin !
22:55 Publié dans Sorties | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note

