mardi, 25 avril 2006

CSI : les dessous de la police scientifique

medium_30227.jpgSymposium passionnant cet après-midi... et qui l'aurait été plus encore si je ne m'étais pas déchiré le tympan hier soir. La prochaine fois, je réflechirai un peu plus avant d'essayer de nouveaux ear plugs.

Pour revenir au symposium, il s'intitulait "Legal/forensic evidence and its scientific basis"... ou comment la science participe-t-elle à l'elucidation des crimes.

J'ai eu l'info par Beth, et je me suis inscrite pour cette session de 3 heures sur les outils utilisés par la police scientifique. ADN, memoire, empreintes digitales, photos numeriques, etc. J'ai appris des tonnes de choses. Et puis j'ai rencontré une nouvelle célébrité. Pas n'importe qui : William Webster, ancien directeur de la CIA et du FBI... rien que ça ! Il était le moderateur de la session.

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Sujet 1 : Memory as Evidence, par Elizabeth Loftus
Distinguished Professor--Psychology & Social Behavior and Criminology, Law & Society
University of California, Irvine

Où j'ai appris comment on pouvait créer de faux souvenir, que les gens seront persuadés d'avoir vécu... par exemple, avoir rencontré Bugs Bunny à Disneyland, sachant que Bugs n'est pas un personnage Disney. Une raison de plus de douter des temoins et de leurs souvenirs. Les témoins : responsables de 71% des condamnations à tort.
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Sujet 2 : Inference in DNA Forensic Identification, par Kathryn Roeder
Professor of Statistics
Carnegie Mellon University

De l'usage des allèles. Comment utiliser l'ADN au tribunal, comment établir des probabilités d'erreur infinitésimales, quel pool de référence utiliser, etc. Un peu trop technique pour le béotien, mais intéressant.
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Sujet 3 : Law-Made Science? The Controversy over the Scientific Validity of Fingerprint Individualization, par Simon Cole
Assistant Professor, Department of Criminology, Law and Society
University of California, Irvine

Où l'on découvre que les empreintes digitales ne sont pas si fiables que ça. Exemple : l'affaire Mayfield, suite aux attentats de Madrid. Les empreintes de Mayfield, trouvées sur les lieux de l'attentat, sont authentifiées par 3 agents du FBI, avec 100% de certitude. Sauf qu'en fait, ce n'étaient pas ses empreintes.
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Sujet 4 : Digital Image Forensics, par Hany Farid
Associate Professor, Department of Computer Science
Dartmouth College

Comment repérer les images truquées dans l'ère du tout digital ? Des trucs plutot intéressants, comme les ombres, la brillance, la forme/couleur/localisation du reflet dans les pupilles des différents sujets, etc.

Bref, une après-midi passionnante !

lundi, 24 avril 2006

Rem Koolhaas et autres aventures

medium_rem_koolhaas10.jpg

Rem Koolhaas était au NBM ce soir, pour sa première conférence à DC depuis 1996. C'est impressionnant le nombre de personnes que l'on peut faire entrer dans ce musée : près de 1500 personnes ! J'ai comme prévu donné un coup de main côté organisation. Un boulot plutôt facile et agréable pour moi qui aime rencontrer des gens : je récupérais les tickets à l'entrée de la salle. Ensuite, après un bref discours de Chase (Chase Rynd, le directeur excécutif du musée) et de l'ambassadeur des Pays-Bas, je me suis installée au fond de la salle pour suivre la conférence. Intéressant... un plan clair sur ce qui allait être dit m'a manqué, mais j'ai vite retrouvé la structure à la "New York Délire" : superposition de parties sur des sujets divers. Rem Koolhaas nous a décrit plusieurs de ses constructions, dont l'ambassade néerlandaise à Berlin. Il nous a aussi exposé son projet pour CCTV, la chaine tv chinoise, qu'OMA a choisi de réaliser plutôt que de postuler pour le site de Ground Zero. Beau batiment. J'ai trouvé particulièrement intéressante sa partie sur l'Europe... ou comment l'architecture sort de son carcan pour se mêler de politique.

Hier, je suis allée voir les Nats pour la deuxième fois. Après leur calamiteuse défaire contre les Mets, je les ai vus perdre contre les Braves (Atlanta). Mon voisin Alvin était de la partie, il m'a donc expliqué certaines règles et tactiques qui m'avaient totalement échappées jusqu'à présent. C'était sympa.

A part ça, vie nocturne plutôt animée ces derniers temps... entre Dave, Dominick, la soirée de Lorraine prolongée à la Chi Cha lounge... le sommeil fait plutôt défaut. Il est temps de recharger les accus !

lundi, 17 avril 2006

WIT : Improv' a Washington

Samedi dernier, soiree improv' au Washington Improv Theater, en face de la Bibliotheque Martin Luther King (DCPL). Beth m'a mise sur le coup. En echange d'un coup de main au theatre, j'ai pu assister a 3 des quatre show de la soiree :

- "Season Six"
- "Onesixtyone"
- "Dr. Fantastic."

En debut de spectacle, chaque troupe demande un input du public : un mot, ou une reponse a une question. Ensuite, les acteurs utilisent l'input comme base d'improvisation dans une succession de petits sketches. Chaque troupe (6-7 acteurs) reste en scene pendant 30 minutes. Les acteurs montent sur scene quand ils le veulent, soit parce que le sketch precedant est termine, soit parce qu'ils s'y rajoutent, soit pour y mettre fin. Quand un acteur entre sur scene et touche un ou plusieurs autres acteurs, ils sortent de scene.
Le tout est tres vivant, et plutot amusant en general. Pas le temps de s'ennuyer ! Et ce n'est pas cher : si j'avais du payer, ca ne mk'aurait coute que 8 dollars.
Soiree interessante donc, non seulement grace aux spectacles, mais aussi pour le cote decouverte de l'envers du decor. Preparation de la salle, mise en place du 'concession stand' et vente des boissons et friandises, prise en charge du box office (ce qui m'a enfin permis de comprendre le sens originel de "box office" : l'endroit ou se trouve la caisse, a l'entree d'une salle de spectacle).

Washington Improv Theater : http://www.washingtonimprovtheater.com/

jeudi, 13 avril 2006

Nats game... ou comment se faire massacrer

medium_nats_game.jpg
Après le hockey, c'était Ball Game cet après-midi. Le Washington Post avait prévu des orages, Le Monde prévoyait un grand soleil... c'est Le Monde qui a eu raison, pour mon plus grand bonheur !

Donc, Nats v. Mets, au RFK Stadium, sous un soleil magnifique. Non, je n'ai pas fait QUE travailler à mon bronzage... En fait, j'ai tenté de mieux comprendre les règles du baseball. Les lire c'est une chose, les comprendre et les retenir c'en est une autre, surtout quand on n'a pas l'occasion de voir de match. Hier après-midi, j'ai regardé les Cubbies jouer les Reds (Cincinnati) sur WGN... mais franchement, la tv n'est pas un bon plan pour regarder un match de baseball. Les gros plans et changements rapides de plans sont plutôt déroutants quand on ne connaît pas le jeu et qu'on ne sait donc pas à quoi s'attendre.

Pour revenir au match... franchement, je m'attendais à m'ennuyer ferme. Je n'avais pas un souvenir palpitant de mon premier match, vu à Denver, Co, en 1998. Mais j'avais aimé l'ambiance... et puis c'était il y a longtemps... et puis je ne connaissais rien aux règles, ce qui est plutôt embêtant pour apprécier un match et s'enflammer. Cette fois, je me suis régalée. Pas autant qu'au match de hockey, certes. Le baseball est différent. ça bouge moins. Et puis neuf manches, c'est un peu longuet. Mais j'ai vraiment passé un bon moment. J'ai eu l'occasion de chanter "Take me out to the ball game." Rien que pour ça, ça valait le coup :)

J'ai passé une partie du match à mieux comprendre les règles. "Ball", "Strike" (quesako ??). L'avancement des attaquants de base en base après le passage de batteur à runner. Quand un hit est-il jugé correct ? Comment mettre un batteur ou un runner hors jeu ? Bref, tant de choses difficiles à saisir sur le papier, sans exemple pratique. Maintenant, je ne me considère certes pas une pro du réglement, mais je pourrais expliquer les bases si je devais le faire.

Le reste du match, j'ai enfin pu suivre l'évolution du jeu... et c'était intéressant. Pas mortel du tout.

L'ambiance était sympa. Un peu trop calme à mon goût quand même. Rien à voir avec les bons vieux matches de foot ou de rugby français... rien à voir non plus avec l'ambiance qu'il y avait à Denver, aussi bien pour les matches des Broncos que pour ceux des Rockies. Les spectateurs vont et viennent, boivent, reboivent, et reboivent encore. Et ils bouffent : des hot dogs, des caouètes, etc. Côté encouragements en revanche, ça laisse à désirer. Faut dire que quand on se prend 4 pions dans le premier inning, et qu'on n'arrive pas à recoller au score, ça calme.

Oui, les Nats se sont fait lamentablement détruire, inning après inning. Score final : 13:4. Ils l'ont bien mérité : les Mets ont dominé la partie. Si les Nats jouent toujours comme des pieds, je n'aurai pas de remors à supporter le cubbies en juillet ! Les cubbies... mes chers cubbies, parlons-en : jour maudit : ils ont perdu eux aussi contre les Reds cet après-midi. 8 à 3.

Y'a des jours comme ça...

mardi, 11 avril 2006

Ma rencontre avec Mary Poppins, aka Julie Andrews


Eh oui, il s'en passe des choses au NBM ! Aujourd'hui, c'est Disney qui organisait un event. La scène a été montée hier, les tables ce matin... et cet après-midi, les répétitions ont commencé, avec Julie Andrews pour ouvrir le bal. Apparemment, c'est elle la célébrité de la soirée. Plutôt sympa de la rencontrer ainsi !

samedi, 08 avril 2006

Caps v. Hurricanes : 3-4 (snif)

medium_hockey4.jpg

Match de Hockey au Verizon Center hier soir. Les Capitals de DC contre les Hurricanes de Caroline. J'ai passé une excellente soirée. Malgré la défaite des Caps. Ils ont ouvert le score, et puis se sont pris 4 pions d'affilée. Et puis ils se sont repris en toute fin de match, marquant deux buts d'affilée. La patinoire s'est alors enfin animée. Auparavant, il faut avouer que l'ambiance laissait à désirer.

medium_hockey11.jpgLe match était plutôt équilibré. Léger avantage aux Hurricanes, qui méritent leur victoire, mais les deux équipes ont dominé alternativement. Les Caps ont quelques bons éléments, dont leur fabuleux gardien Olaf Kolzig (37), dont c'était ce soir le 600e match pro, tous joués avec les Caps. Et puis ils ont aussi le meilleur Rookie ("neo-pro") : Alex Ovechkin (8).

Belle patinoire. J'étais dans la section 405, rangée A, soit premier rang, avec une belle vue sur l'ensemble du terrain. Idéal.

Animation typiquement américaine : des cadeaux et des animations pendant les intermissions. Et la chance m'a souri... j'ai fait partie du premier "Lucky Row". La probabilité était pourtant mince ! C'était quand même pas la Lune : j'ai gagné un burrito gratuit chez Chipotle.

mercredi, 05 avril 2006

Mourning

Apprendre la mort d'un ami, c'est jamais facile. Apprendre un suicide, ça l'est encore moins. Et apprendre ça par téléphone, ça devient plutôt dur. Mais je préfère nettement le savoir dès maintenant.

J'ai passé la journée à tenter de digérer la nouvelle.

Pas facile.

Je suis allée courir sur le Mall pour évacuer un peu la tension. Pas moyen de retenir mes larmes dans le métro. C'est traitre les larmes. Elles arrivent parfois quand on ne s'y attend pas et une fois qu'elles commencent à tomber, impossible de les retenir.

Vers 18h, j'ai retrouvé Winnie sur le Mall, pour quelques derniers shots de Cherry Blossom. On a bien rit, et ça m'a vraiment fait du bien. Oublier. Même pour quelques heures. Et puis la peine revient. Nagging.

Merde Luc ! Pourquoi ?!



This song for you


REM - Everybody hurts

When your day is long and the night,
The night is yours alone,
When you're sure you've had enough
Of this life,
Hang on

Don't let yourself go,
'Cause everybody cries
And everybody hurts sometimes

Sometimes everything is wrong
Now it's time to sing along
When your days is night alone,
If you feel like letting go,
When you think you've had too much
Of this life,
Well hang on

Everybody hurts
Take comfort in your friends
Everybody hurts
Don't throw your hand
Oh, no
Don't throw your hand
If you feel like you're alone,
No, no, no, you are not alone

If you're on your own in this life,
The days and nights are long,
When you think you've had too much
Of this life to hang on

Well, everybody hurts,
Sometimes everybody cries
And everybody hurts sometimes
And everybody hurts sometimes
So, hold on, hold on, hold on...
(Everybody hurts... You are not alone)

dimanche, 02 avril 2006

Une soirée à Annapolis

Le Bal International de l'US Naval Academy avait lieu hier à Annapolis. Grâce à Eldrick Kamdoum, midshipman rencontré sur le net, j'avais obtenu une invitation VIP. J'ai donc passé une soirée à l'Academie, dans un milieu plutôt intéressant à observer, pas mon milieu naturel en tout cas.

Multiples robes de soirée, uniformes divers et variés : de multiples pays et de diverses académies. Les midshipmen formaient évidemment le gros de la troupe, mais les westpointers étaient bien représentés. A l'étage, on trouvait surtout des officiers supérieurs de plusieurs pays. Un plaisir pour les yeux.

Côté culinaire, un buffet salé plutôt moyen avec fromage, crackers, bouchées chinoises, prochettes. Heureusement, la fontaine de chocolat ratrappait le tout : marshmallow, fraises et pastèque à plonger sous une déferlente de chocolat... yummy ! Et puis il faut avouer que le vin rouge était bon.

La soirée a commencé par la présentation des 8 officiers étrangers servant à l'Académie aux côtés de leur épouse. Puis, depuis le "balcon VIP", nous avons pu observer une démonstration de dance, avant que les manettes soient passées au DJ pour animer la soirée.

J'ai été invitée à la table française par l'attaché militaire de l'ambassade de France : un général de brigade de l'armée de l'air. Autour de la table, des gens sympatiques et accueillants, mais plutôt guindés pour la plupart, ou bien totalement inintéressants par leur superficialité. Il faut dire qu'un bal n'est pas l'endroit idéal pour discuter, vu le fond sonore plutôt riche en décibels... J'ai tout de même eu quelques conversations intéressantes, dont une sur ma chère ville de Washington et les changements qu'elle subit depuis quelques temps.

Côté piste de dance, j'avoue que je ne me suis pas vraiment amusée. Sur les rythmes contemporains, je préfère danser en solo. Ici, c'était danse "conventionnelle", ce qui devient vite ennuyeux avec des partenaires qui dansent comme des pieds. Bref, après deux tentatives, j'ai renoncé. Ajoutons que les midshipmen sont un peu trop jeunots !

Au bilan, je ne regrette certes pas ma soirée - d'autant que les voyages aller et retour avec Toby ont été très intéressants, mais elle aurait pu être bien plus sympa !

samedi, 01 avril 2006

Shopping à Adams-Morgan

En prévision du Bal International de l'US Naval Academy, il devenait urgent pour moi de faire un peu de shopping. Certes, je disposais déjà de la robe, ce qui est le plus important. J'avais également les boucle d'oreille. Mais je n'avais ni collier ni sac à main approprié...

Je me suis donc glissée dans mon jean Levi's et mon T-shirt vert amande échancré, puis, sac à main en bandoulière, j'ai pris le métro en direction d'Adams-Morgan. Je suis descendue à Dupont Circle, et j'ai remonté 18th Street NW jusqu'à Adams-Morgan. J'espérais pouvoir retrouver la boutique éthiopienne repérée lors de ma balade dans le quartier avec Pierre. Coup de chance : je l'ai effectivement retrouvée. Comme dans mon souvenir, on y trouvait un grand choix de colliers, pendants et pendentifs. Etant donné que j'ai très peu de colliers, j'ai profité de l'occasion pour en sélectionner plusieurs : tous trois argentés, mais avec des formes différentes, et l'un avec des pierres noires, le second avec des pierres vertes, et le troisième avec des pierres rouges et blanches. J'ai également acheté des boucles assorties au collier rouge et blanc... et puis je n'ai pas pu résister lorsque j'ai aperçu les mugs. Ben oui... quoi... je me demande comment j'ai pu survivre tout ce temps sans mug ! Voilà qui est réglé désormais. Pour faire bon poids, j'ai acheté un short sport avec "Georgetown" écrit on the butt... cute... quelques cartes postales, et un pendentif.

Contente de mes achats, je me suis dirigée vers Columbia Street, où j'ai trouvé, comme je l'espérais, un stand où acheter un sac à main. Je me suis finalement décidée pour un combo "business purse" + "dressy purse" pour 25 dollars. J'en ai profité pour acheter une paire de lunettes que je voulais acheter depuis longtemps : pas des lunettes de soleil mais des lunettes accessoire. Pour 5 dollars, ce n'était pas la ruine !

Il n'était pas tout à fait 16h, et j'étais prête à rentrer à la maison. J'ai tout de même fait un arrêt gourmandise chez Maggie Moo's pour m'offrir une coupe de crème glacée. Le parfum cheesecake, quoique tentant, s'est avéré un peu trop riche pour une journée pareille. Je me suis donc décidée pour un combo pistache-pinacoloada, que j'ai dégusté en retournant à Dupont Circle.

Une journée bien agréable... total : 90 dollars.

Il ne me reste plus qu'à me doucher, m'habiller, et prendre le métro pour Branch Avenue, où je retrouve Toby M., qui me conduira à Annapolis.

vendredi, 31 mars 2006

Un après-midi à Lafayette Park

medium_Lafayette_Sq_Jackson.jpgJ'ai déjeuné avec Steve ce midi. Pour la deuxième fois, il est arrivée avec 15 minutes de retard... ce qui a eu le don de m'énerver. Mais le repas a été sympa. Cette fois nous sommes allés manger des burgers. Mettant en application mes nouvelles résolutions, je n'ai pas fini mes frites. Elles étaient bonnes, mais franchement, c'était trop copieux pour moi !

Après le café partagé chez Starbucks, je n'ai pas eu envie de retourner m'enfermer quelque part. J'avais envie de profiter du soleil. Je me suis donc posée sur l'herbe, dans Lafayette Park, à deux pas de la Maison Blanche. J'ai bouquiné l'ouvrage de Livio Sacchi sur l'architecture et l'urbanisme de Tokyo, mis un peu d'ordre dans mes notes, avancé un peu la rédaction de mes deux fanfics. Enfin, j'ai aussi réfléchi un peu à mon plan de thèse. A ce sujet, je me suis aperçue que je n'avais pas intégré la question financière à mon plan préliminaire. Or le budget de la ville, et surtout la question de l'origine (fédérale ou locale) des fonds est centrale. Je ne sais toujours pas avec certitude où intégrer ce sujet. A voir.

Cette après-midi a été très agréable. Travailler au grand air m'a fait du bien. J'ai pu bosser tout en regardant les touristes et businessmen passer à trouver le parc. J'avoue que j'ai aussi fait une bonne sieste tout en me dorant au soleil. Mais bon... j'en avais besoin !

A rééditer...